Comité consultatif sur les services

Groupe de consultation au sujet des services

Comité consultatif sur les services

Mandat

Le Comité consultatif sur les services a pour mandat de fournir à Bibliothèque et Archives Canada (BAC) le point de vue des utilisateurs et des spécialistes, de même que des conseils, des avis et de la rétroaction quant à l'orientation et aux priorités de ses services s'adressant au public sur le Web, dans la région de la capitale nationale et à l'échelle du pays.

Membres

Les membres du comité sont issus de la base diversifiée d'utilisateurs de BAC composée du grand public, de généalogistes, de chercheurs professionnels, de membres des médias, d'universitaires, du gouvernement du Canada, de membres de professions clés connexes comme des archivistes, des bibliothécaires, des spécialistes de musée et des professeurs en sciences de l'information. Parmi les membres, on retrouve également un cadre d'une institution de mémoire située à l'étranger.

BAC compte deux membres d'office qui co-président le comité, soit Johanna Smith, directrice générale, Direction générale de la Diffusion et de l’engagement, ainsi que Karen Linauskas, directrice générale, Direction générale des Accès et services.

Co-Présidentes

  • Johanna Smith
    Directrice générale, Direction générale de la Diffusion et de l’engagement, Bibliothèque et Archives Canada
  • Karen Linauskas
    Directrice générale, Direction générale des Accès et services, Bibliothèque et Archives Canada

Membres

  • Madeleine Soubry
    Services aux Autochtones Canada
  • Sarah Macintyre
    Bibliothèque publique d’Ottawa
  • Connie Crompton
    Université d’Ottawa, département des communications
  • Jean-Pierre Morin
    Relations Couronne-Autochtones et Affaires du Nord Canada
  • Natasha Zwarich
    Université du Québec à Montréal
  • Stephanie Scott
    Centre national pour la vérité et la réconciliation
  • David Laskey
    Société généalogique du Nouveau-Brunswick
  • Wendy Ng
    Twin Muses Consulting Services
  • Colleen Murphy
    Université de Regina
  • Morgan Chapman
    Havlik Consulting Group
  • Trevor Owen
    Bibliothèque du Congrès

Réunions

Le comité se réunit au plus quatre fois par année, dont une fois en personne.

Mai 2019

  • Ordre du jour

    Ordre du jour - 22 mai 2019

    12h00 -13h00 (60 min.)

    Accueil et déjeuner

    13h00-13h05 (5 min.)

    1. Mot de bienvenue et introduction – suivi de la dernière rencontre (Johanna Smith)

    13h05-13h35 (30 min.)

    2. Vedettes-matières relative aux autochtones (William Leonard)

    13h35 – 14h20 (45 min.)

    3. Réévaluation à BAC (Candace Loewen / Tina Lloyd)

    14h20 – 14h35

    Pause

    14h35-15h20 (45 min.)

    4. Demandes de retrait de BAC (Melanie Brown)

    15h20-16h20 (60 min.)

    5. Retour sur la séance de discussion du projet BAC-BPO du 21 mai (Johanna Smith)

    16h20-17h00 (40 min.)

    6. Visite de l'exposition sur les premiers ministres (Madeleine Trudeau)

    17h00

    Optionnel: Dîner au centre-ville d'Ottawa à Spin Kitchen 100 rue Kent, Ottawa ON (map) | 613.783.4202

    Ordre du jour - 23 mai 2019

    9h00 - 9h10 (10min.)

    7. Bienvenue et examen du procès-verbal de la réunion des 5-6 décembre 2018 (Johanna Smith)

    9h10 - 9h55 (45 min.)

    8. Ré-examen des frais commerciaux de BAC (Melanie Brown)

    9h55 – 10h10

    Pause

    10h10 – 10h50 (40 min.)

    9. La planification stratégique pour le transition des services: Créer un plan pour une programme de sensibilisation, des projections du volume des visiteurs et un stratégie pour la gestion du changement (Benjamin Ellis)

    10h50 – 11h30 (40 min.)

    10. Imaginer la nouvelle salle d'orientation à l'installation conjointe de BAC-BPO (Johanna Smith)

    11h30 – 12h00 (30 min.)

    11. Table ronde et planification du Comité (Johanna Smith)

  • Résumé des discussions

    Présents :

    • Laura Madokoro (Département d'histoire et d'études classiques, Université McGill);
    • Constance Crompton (Département de communication, Université d'Ottawa);
    • Jean-Pierre Morin (Affaires autochtones et du Nord Canada);
    • Alison Blackburn (Bibliothèque publique d'Ottawa);
    • Pam Wright (National Archives and Records Administration, États-Unis);
    • Frédéric Giuliano (Archives de l'Université McGill);
    • Madeleine Soubry (Conseil consultatif jeunesse de Bibliothèque et Archives Canada);
    • Renee Harden (Bibliothèque et Archives Canada);
    • Johanna Smith (Bibliothèque et Archives Canada, présidente).

    À distance : David Obee (expert en généalogie)

    Observatrice et présentatrice de Bibliothèque et Archives Canada : Melanie Brown (gestionnaire, Initiatives stratégiques, Services au public)

    Absents :

    • Colleen Murphy (bibliothèque de l'Université de Regina)
    • Ry Moran (Centre national pour la vérité et la réconciliation)
    • Ryan Shackleton (Know History)

    Mot de bienvenue et retour sur le procès-verbal de la réunion des 5 et 6 décembre 2018

    • Johanna Smith (directrice générale, Services au public, BAC) souhaite la bienvenue à Madeleine Soubry, nouvelle membre du Comité qui fait partie du Conseil consultatif jeunesse de BAC, et informe les membres que BAC est à la recherche d'une personne pour remplacer Deborah Kigjugalik Webster, qui a démissionné.
    • Les membres reviennent sur le procès-verbal de la dernière réunion et l'adoptent sans modification.

    Réexamen des frais pour utilisation commerciale à BAC

    Melanie Brown (gestionnaire, Initiatives stratégiques, Services au public) présente le point de vue de BAC en ce qui concerne l'utilisation commerciale de ses collections numériques.

    • Des membres proposent que l'emprunt de documents numériques se fasse selon un modèle d'autorisations à court terme.
    • BAC pourrait prévenir la détérioration de son budget annuel en veillant à ce que les revenus provenant de toute nouvelle source servent aux activités des volets numérisation et accès de son mandat.
    • Toute utilisation d'un document de BAC doit reconnaître pleinement la propriété de BAC.
    • BAC doit se demander si ce modèle pourrait nuire à ses acquisitions. S'il y a vraiment un marché pour ces documents, il se pourrait que les propriétaires ne veuillent pas transférer leurs collections à BAC.

    Johanna Smith explique que BAC cherche aussi d'autres avenues qui pourraient intéresser les entités du secteur commercial, comme le marché universitaire.

    Vision de la nouvelle aire d'orientation de BAC dans l'installation partagée BAC-BPO

    Johanna Smith présente les quatre volets de la planification stratégique qui guideront les services inédits offerts dans la nouvelle bâtisse :

    1. Analyse contextuelle
    2. Attrait pour les usagers
    3. Visibilité
    4. Prévisions d'achalandage

    1. Analyse contextuelle

    L'analyse contextuelle portera sur ce que font d'autres établissements de recherche et des établissements d'autres types tels que le Temple de la renommée du hockey. Quels autres établissements BAC devrait-il regarder?

    • Des membres suggèrent de communiquer avec le Musée des sciences et de la technologie, qui a fait appel à des services-conseils pour l'aménagement de son nouvel espace.
    • Le Musée du Quai 21, auparavant géré par des bénévoles et maintenant musée national, pourrait avoir une expérience pertinente d'ajustement aux attentes en matière d'interaction avec les visiteurs.
    • La Vancouver Art Gallery déménage. Elle pourrait nous faire part de ses résultats de recherche et de ses idées par rapport à son offre.
    • Le secteur touristique serait aussi à étudier. Des touristes pourraient vouloir profiter de l'occasion de voir des collections spéciales et le laboratoire de préservation. Les laboratoires ouverts sont fréquentés, mais coûtent plus cher, notamment à cause du personnel de sécurité, de nettoyage et d'entretien supplémentaire. Les citoyens s'intéresseraient certainement au Numéri-Lab.
    • Qui seront les clients de BAC? La réponse nous guidera dans le développement des services.

    Johanna Smith déclare qu'il y a 30 000 clients par année, et qu'ils viennent surtout du milieu universitaire et du domaine de la généalogie. BAC avait eu du succès avec les produits pédagogiques, et pourrait y revenir. Et comment faire valoir nos ressources en histoire aux yeux des néo-Canadiens? Pour les clients, les deux établissements ne sont pas nécessairement distincts.

    2. Attrait pour les usagers

    La stratégie sur les services de BAC doit définir la clientèle qui fréquentera la nouvelle installation et comprendre ses besoins. Nous connaissons nos chercheurs, mais pas le public qui nous rendra visite pour la première fois grâce à ce nouvel édifice.

    • Des membres parlent de la Galerie d'art d'Ottawa, qui recherche constamment des bénévoles pour ses programmes pour enfants, et qui a un bon lien avec les étudiants universitaires en raison de sa gratuité.
    • Le programme de sciences humaines numériques de l'Université d'Ottawa compte des experts en technologies qui peuvent aider BAC à interagir avec les étudiants universitaires.
    • Certains membres du public, très curieux, aimeraient voir les coulisses de notre travail.
    • Les wikipédistes veulent utiliser les documents de BAC : voilà une occasion de réfléchir à l'aménagement d'un lieu où ils se sentiraient chez eux. Pour rendre le tout accueillant, il pourrait y avoir un café Starbucks au centre de l'espace ainsi que des prises de courant et stations de recharge un peu partout.
    • BAC devra être en mesure d'occuper l'espace social. Les gens se mettent à travailler là où ils passent du temps, par exemple à l'aéroport. La NARA revampe sa zone d'exposition, qui logera un banc rond au centre duquel se trouvera un poteau muni de prises électriques. Les clients ont besoin d'un espace inscrit dans l'ère numérique. Leur visite serait une expérience à diffuser sur Twitter et Instagram.
    • BAC devrait en profiter pour retourner dans les écoles et se doter de programmes pour les élèves et de programmes qui attireront des visiteurs. BAC pourrait modifier ses programmes en s'inspirant de ceux de la BPO qui ont bien fonctionné, ce qui pourrait créer des liens entre les deux institutions et ainsi enrichir l'expérience de la clientèle.
    • Il faudrait des programmes axés sur les travaux scolaires et permettant aux élèves de venir faire des recherches dans les archives. BAC peut s'adresser aux écoles et aux enseignants pour déterminer comment se dérouleraient les visites de classes.
    • BAC peut prendre exemple sur les programmes de résidence d'autres établissements, comme celui de contes autochtones de la Bibliothèque publique de Vancouver.
    • La Bibliothèque publique de Toronto a un programme d'entrepreneur en résidence.
    • La résidence est une bonne façon de collaborer avec les clients.
    • Les chercheurs ont des contacts et peuvent expliquer leur travail au public.
    • BAC doit se positionner comme un établissement spécialisé par rapport à la BPO, qui est plus grand public. Les bibliothèques publiques et les archives ont des vocations différentes. BAC doit déterminer quoi faire avec les gens dont la visite n'a pas objectif précis.
    • Des membres demandent dans quelle mesure le mandat pour les nouveaux locaux consiste à attirer des visiteurs.

    Johanna Smith précise qu'il y a beaucoup de points à considérer. BAC doit comprendre comment faire du partage de la bâtisse avec la BPO un succès. Des experts fouillent les collections de BAC, et il faut penser aux différents moyens de leur faciliter la tâche. Il pourrait par exemple y avoir des espaces où, comme au Centre de généalogie, ils pourraient s'asseoir et parler. Il faut effectivement un endroit destiné à la recherche dans nos collections

    3. Prédictions d'achalandage et étude sur les ressources

    Pour bien adapter ses services, BAC doit évaluer correctement le nombre de clients et leurs intérêts. Comment devrait-il procéder? Pourrait-il se baser sur les prédictions comparables d'autres institutions de mémoire?

    • Des membres expliquent que pour sa nouvelle bibliothèque, l'Université McGill a fait une étude sur la composition de sa clientèle et a estimé le nombre de places assises requises selon l'achalandage.
    • Estimer le nombre de places assises requises en fonction de la superficie semble être une méthode raisonnable.
    • BAC doit songer à l'effet de la hausse de l'achalandage sur l'horaire des services de circulation. Les chercheurs doivent déjà attendre les documents, et plus de clients en demanderont après le déménagement, ce qui créera une demande pour des documents originaux et exercera une pression sur les services de référence et de circulation.
    • BAC peut se préparer en formulant des questions préétablies à poser aux clients, comme « Recherchez-vous des livres, des archives, ou autre chose? ». Le personnel doit leur parler du catalogue accessible en ligne et de la méthode pour commander un livre. Il peut aider les usagers à chercher des documents par eux-mêmes.

    4. Plan de rayonnement

    BAC doit chercher à savoir quelle sera la composition de sa clientèle à son nouvel emplacement. Qui devrait-il consulter?

    • Des membres indiquent qu'il faudrait non seulement joindre les universités, mais aussi communiquer directement avec les groupes étudiants, sans quoi les étudiants ignoreront l'existence de BAC.
    • BAC pourrait aussi collaborer avec la Fédération des sciences humaines et y faire la promotion de sa nouvelle installation.
    • On mise actuellement sur l'apprentissage par l'expérience, une forme d'enseignement par laquelle les étudiants en viennent à créer quelque chose. BAC peut faire appel à des professeurs d'architecture, qui pourraient traiter de la conception de la nouvelle bâtisse dans leurs cours. Cette façon de nous faire connaître serait aussi éducative. De plus, certains professeurs de l'Université d'Ottawa exigent que leurs étudiants consultent des archives, une bonne façon pour nous d'interagir directement avec eux.
    • L'Université Carleton et le programme de gestion d'archives du Collège Algonquin ont créé un programme conjoint intégrant l'apprentissage par l'expérience. Ils utilisent une méthode aux résultats concrets.
    • BAC pourrait aussi consulter les cinq programmes d'histoire publique du pays, dans lesquels la façon de rejoindre le public est primordiale.
    • La Bibliothèque publique d'Ottawa a collaboré avec les intervenants du milieu de l'opéra et du théâtre qui utilisent les archives et a créé une liste de lectures à leur intention.
    • Les écoles d'urbanisme et les programmes de communication pourraient nous éclairer, tout comme les groupes de justice sociale. BAC doit réfléchir aux moyens par lesquels les différents groupes souhaitent interagir avec lui.
    • Si BAC décide de soutenir un nouveau programme, quel qu'il soit, il y aura certainement un effet sur le personnel. Mais si l'objectif est d'attirer une nouvelle clientèle, BAC doit proposer des activités dans le cadre de ses programmes.

    Vision de la nouvelle aire d'orientation de BAC dans l'installation partagée BAC-BPO

    LBAC a l'idée d'un espace servant de premier point de contact pour les visiteurs, où les collections et les services seraient visibles et directement accessibles. BAC laissera tomber les bureaux et les cubicules pour créer un espace multiusages plus chaleureux. Les clients pourront prendre un café et discuter. Des stations et une zone numériques interactives présenteront nos trésors les plus précieux et captivants. Les employés pourront circuler partout, comme dans la nouvelle bibliothèque de Calgary, et seront facilement reconnaissables à leur veste de BAC. Les services et le personnel de BAC concrétiseront cette vision d'ici cinq ans.

    • Les membres tiennent à ce que l'espace soit aménagé et équipé tant pour le travail que pour les échanges.
    • Les clients seront-ils confus s'il n'y a pas de comptoir dans l'aire d'orientation? Le personnel sera-t-il proactif?
    • Des membres disent que c'est la façon de faire, détestée par plusieurs, des boutiques Apple : les clients doivent accrocher un employé qui passe, ce qui favorise les personnes extraverties.
    • Les gens ne sont généralement pas rebutés par les files, car ils peuvent estimer le temps d'attente pour le service.
    • Le personnel de BAC pourrait se tenir près d'un panneau affichant un point d'interrogation, ce qui indiquerait aux clients qu'ils peuvent obtenir de l'assistance.
    • Des membres se demandent si ce modèle conviendrait à toutes sortes de clientèles, par exemple aux personnes âgées. Y aurait-il des endroits où elles pourraient s'asseoir et obtenir des services?
    • Comment les employés répondront-ils aux questions? Utiliseront-ils des tablettes ou accompagneront-ils les clients jusqu'à un poste?
    • Il n'est pas facile de faire en sorte que les gens demandent de l'aide. Certaines bibliothèques ont dû, trois à cinq après avoir modifié leurs services, rénover leurs installations pour revenir à l'aménagement initial. La bibliothèque de North Vancouver a dû revenir à ses anciennes méthodes. Il ne faut pas changer trop de choses à la fois.
    • Comme la bâtisse disposera d'une aire d'orientation par organisation, le personnel devra être formé pour travailler aux deux. Les usagers veulent qu'on les guide du premier coup, et non pas être envoyés d'une aire à l'autre.
    • En outre, s'il n'y a pas d'agents de sécurité, le personnel devra composer avec des personnes atteintes de troubles mentaux. Une formation en ce sens s'impose.
    • Les membres discutent de l'emplacement idéal pour l'entrée principale, et du fait qu'elle doit être accessible à tous. Il faudrait notamment construire une rampe plutôt que des marches, ce qui permettrait aux personnes « handicapables » d'emprunter le même chemin que les autres.

    Table ronde

    Les membres trouvent le comité mixte utile, mais aimeraient que le leur existe toujours de façon indépendante

 Décembre 2018

  • Ordre du jour
    Premier jour – Salon A – réunion jointe avec le Comité consultatif sur les acquisitions
    12h00 – 13h00 (60 min.)
    Accueil et déjeuner
    13h00 – 13h05 (5 min.)
    1. Mot de bienvenue et introduction
    Normand Charbonneau
    13h05 – 14h05 (60 min.)
    2. Plan d’action relatif aux patrimoines autochtone
    Normand Charbonneau
    14h05 – 15h00 (55 min.)
    3. Titres appropriés des documents d’archives concernant les autochtones
    Dominique Foisy-Geoffroy
    15h00 – 15h15
    Pause
    15h15 – 16h15 (60 min.)
    4. Rapport de recherche sur l’unification virtuelle : vers de nouvelles collaborations à l’ère numérique
    Sheila Ross
    16h15 – 17h00 (45 min.)
    5. Projet d’installation conjointe de BAC et Bibliothèque publique d’Ottawa : Mise-à-jour
    Johanna Smith / Mario Gasperetti / Lisa Tremblay-Goodyer
    18h00
    Optionel : Souper au centre-ville d’Ottawa (endroit à être déterminé)
    Deuxième jour – Salle 212 – Réunion du Comité consultatif sur les services
    9h00 – 9h10 (10min.)
    6. Bienvenue et examen du procès-verbal de la réunion du 4 septembre 2018
    Johanna Smith
    9h10 – 9h55 (45 min.)
    7. Sondage de la clientèle de BAC : résultats
    Alethea Woods (Phoenix Strategic Perspectives Inc.)
    9h55 – 10h05
    Pause
    10h05 – 11h00 (55 min.)
    8. Les jeunes et le rôle des archives et des bibliothèques : discussion avec des réprésentants du Conseil consultatif jeunesse de BAC
    Heather Townsend / Erica Vanden Bosch / Johanna Smith
    11h00 – 11h45 (45 min.)
    9. Stratégie de services au public de Bibliothèque et Archives Canada : Mise-à-jour
    Johanna Smith
    11h45 – 12h00 (15 min.)
    10. Table ronde et planification du Comité
    Johanna Smith
  • Résumé des discussions

    Présents : Anita Price (Association of Nova Scotia Museums); Laura Madokoro (Département d’histoire et d’études classiques, Université McGill); Constance Crompton (Département de communication, Université d’Ottawa); Colleen Murphy (Bibliothèque de l’Université de Regina); Jean-Pierre Morin (Affaires autochtones et du Nord Canada); Alison Blackburn (Bibliothèque publique d’Ottawa); David Obee (expert en généalogie); Ry Moran (Centre national pour la vérité et la réconciliation); Deborah Kigjugalik Webster (chercheuse indépendante et auteure); Ryan Shackleton (Know History); Renee Harden (Bibliothèque et Archives Canada); et Johanna Smith (Bibliothèque et Archives Canada, présidente).

    Observateurs et présentateurs de Bibliothèque et Archives Canada : Benjamin Ellis, Mario Gasperetti, Dominique Foisy-Geoffroy, Normand Charbonneau, Sheila Ross, Karin MacLeod et Allison Bullock.

    Présentateurs invités : Alethea Woods (Phoenix SPI), Erican Vanden Bosch (Conseil consultatif jeunesse de BAC) et Heather Townsend (Conseil consultatif jeunesse de BAC).

    Absents : Pam Wright (National Archives and Records Administration, États-Unis) et Frédéric Giuliano (Archives de l’Université McGill).

    1. Réunion conjointe du Comité consultatif sur les services et du Comité consultatif sur les acquisitions – Présentations et mot d’ouverture

    Normand Charbonneau (bibliothécaire et archiviste du Canada adjoint) présente les membres du Comité consultatif sur les acquisitions et du Comité consultatif sur les services et leur souhaite la bienvenue, et mentionne qu’il s’agit de la première réunion conjointe de ces deux organismes consultatifs. Il présente l’ordre du jour de la première journée de réunions, lequel est accepté sans modification.

    2. Plan d’action en matière de patrimoine autochtone

    Mme Johanna Smith (directrice générale, Direction générale des services au public de BAC) donne un aperçu de l’ébauche du plan d’action en matière de patrimoine autochtone de BAC. Le plan comprend 27 mesures organisées en quatre catégories : changement institutionnel, mobilisation et collaboration, gestion des collections ainsi que promotion et soutien. Même si BAC a déjà des initiatives autochtones en cours, le plan constitue une façon d’officialiser les initiatives futures et de veiller à consigner tout ce qui est réalisé. La préparation d’un plan d’action robuste permet également à BAC de rendre clairs ses engagements à nos partenaires autochtones.

    BAC souligne qu’il est important d’avoir un plan d’action visible et public pour veiller à ce que tout programme susceptible d’être éliminé ne disparaisse pas sans préavis ou reddition de comptes. En ce qui concerne la reddition de comptes, les membres demandent à quoi elle ressemble à BAC. BAC n’a rien d’officiel, ou de consigné par écrit, pour le moment à ce sujet pour ce plan, mais nous rendons des comptes par l’entremise de nos comités consultatifs. De plus, BAC rassemble actuellement des personnes pour discuter de la façon dont nous établirions des points de référence et des rapports pour les activités dans le cadre du plan d’action.

    Les membres discutent de l’importance de la durabilité du plan d’action en matière de patrimoine autochtone de BAC. Même si le financement attribué précisément à ces programmes n’est que pour quelques années, on estime qu’il a besoin d’être associé à quelque chose de plus permanent et d’être intégré aux activités courantes de BAC.

    Les membres mentionnent un autre élément important du plan d’action, à savoir comment communiquer le plus efficacement possible leurs projets et activités. BAC a embauché un conseiller en communications avec les Autochtones et établit actuellement une stratégie de communication. Les membres présentent une suggestion : BAC devrait également fournir, régulièrement, des mises à jour aux milieux des archives et des bibliothèques (par l’entremise des conseils d’archivistes, par exemple). De plus, les membres soulignent le besoin de communiquer directement avec les collectivités dans le cadre du processus d’établissement de relations.

    3. Description sensible sur le plan culturel

    Comme suivi de l’exposé présenté en mai 2018, qui comprenait un sondage sur la façon dont les autres organismes gèrent leurs descriptions inappropriées ou offensantes, M. Dominique Foissy-Geoffroy (chef de cabinet du bibliothécaire et archiviste du Canada adjoint) présente l’ébauche des lignes directrices de la politique de BAC pour la gestion du langage offensant dans les titres du matériel concernant le patrimoine autochtone. La procédure concerne uniquement les documents archivistiques (par opposition au matériel publié). Le service à la clientèle et la capacité de découverte, ainsi que la réconciliation, constituent le principal accent de cet instrument. Dans tous les cas, le document original sera préservé et le jugement de l’archiviste servira à décider le moment où de la terminologie supplémentaire sera ajoutée. Un avis public sera ajouté aux documents jugés inappropriés et une fenêtre contextuelle informera le chercheur qui visionne le document que celui-ci contient des termes offensants.

    Les membres estiment que la procédure constitue une bonne première étape et se demandent si des approches semblables concernant les documents sensibles sur le plan culturel sont adoptées ailleurs. D’après BAC, aucun organisme de grande taille n’a établi une procédure semblable. BAC communiquera la procédure à d’autres organismes et tentera de l’améliorer par la consultation.

    Certaines suggestions immédiates comprennent la modification du message de la fenêtre contextuelle, de « peut être offensant » à «  contient du matériel offensant », et l’intégration d’une marque d’horodatage qui indique aux utilisateurs quand les nouvelles modalités ont été appliquées et reflète le défi associé à l’application de ces modifications. Les membres estiment qu’il est important de faire le suivi de ces modifications et de chercher à utiliser la technologie pour les faciliter.

    En général, les membres s’intéressent à l’applicabilité plus vaste de la procédure puisqu’il existe du langage raciste associé à des fonds documentaires de collectivités multiculturelles. BAC prend de petites mesures pour commencer et jugera, au fur et à mesure qu’il appliquera la procédure, dans quelle mesure on peut l’appliquer dans d’autres fonds.

    4. Réunification virtuelle

    Sheila Ross (analyste de la recherche stratégique, Division de la recherche stratégique et des politiques de BAC) donne un aperçu de la recherche qu’elle a effectuée sur la réunification virtuelle. Cette recherche vise à comprendre le concept et le contexte de la réunification virtuelle et à fournir des définitions, des exemples, un contexte plus vaste, les principaux enjeux et les défis. La réunification virtuelle consiste à « rassembler des collections patrimoniales physiquement dispersées pour produire une représentation regroupée et numérisée d’artefacts, d’œuvres littéraires et artistiques ou de documents d’archives dispersés d’une origine unique ou d’une provenance commune. On croit qu’elle a un potentiel important d’atténuation des défis géographiques, matériels et politiques liés eu regroupement de collections dispersées ». Une partie de la recherche visait également à examiner les conséquences de la réunification virtuelle pour les bibliothèques et les archives, et plus particulièrement pour BAC et son mandat.

    Les membres donnent d’autres exemples de projets de réunification, comme le Centre national pour la vérité et la réconciliation (CNVR), qui réunit les collections numériques liées aux pensionnats indiens provenant de dépôts partout au Canada.

    Les membres soulignent qu’il y a des considérations techniques qui doivent être prises en compte dans la réunification virtuelle. Des identificateurs de ressource uniformes stables et la création d’un dépôt numérique stable pour les documents faciliteront la création de données liées. Cette stabilité est quelque chose que bien des organisations ne peuvent offrir, mais BAC pourrait y aspirer.

    Il y a également une conversation générale sur ce qu’il advient d’un bien ou d’un objet physique une fois qu’il a été numérisé. Une fois que quelque chose est numérisé, il devient plus librement disponible et cette disponibilité diminue-t-elle sa valeur? Un objet numérisé devient-il vulnérable à une restructuration ou à une réutilisation dans un contexte différent qui déforme son contexte original? Avons-nous besoin de l’objet physique?

    Les membres pensent que la réunification virtuelle peut rétablir des relations de nation à nation, ce qui favoriserait la diplomatie interne. Le Canada a beaucoup à offrir pour ce qui est d’aider à préserver et à protéger l’information, et cela devrait être un élément important de notre identité. La diplomatie culturelle, par des actes de rapatriement et de retour de contrôle, devrait être un élément important de l’identité nationale du Canada.

    5. Installation conjointe avec la Bibliothèque publique d’Ottawa

    Mme Smith et M. Mario Gasperetti (directeur de projet, Installation conjointe BAC-BPO) présentent le contexte et une mise à jour sur la future installation conjointe qui sera partagée par la Bibliothèque publique d’Ottawa (BPO) et BAC. En novembre 2018, le gouvernement du Canada a accordé l’approbation du projet et le pouvoir d’engager des dépenses pour l’installation conjointe et la Ville d’Ottawa a annoncé et entamé des négociations avec l’équipe de conception privilégiée (Diamond Schmitt Architects et KWC Architects). Pour BAC, cette installation conjointe sera l’occasion d’accroître sa visibilité en tant que destination, d’élargir sa clientèle, d’enrichir l’expérience des clients, d’harmoniser son modèle de service avec des espaces plus ouverts et accessibles, de moderniser son infrastructure technique et d’offrir des commodités qui correspondent à son rôle d’institution de premier plan en matière de patrimoine documentaire.

    Les membres s’intéressent à la façon dont la nouvelle installation influera sur les services publics et échangent quelques idées sur les services qui devraient demeurer une priorité. Certains sont d’avis que les heures d’ouverture de BAC devraient être maintenues, et même prolongées. Mme Smith explique que BAC s’efforcera d’adopter des heures d’ouverture qui correspondent à celles de la Bibliothèque publique d’Ottawa.

    La généalogie est l’un des services publics de BAC qui seront améliorés dans la nouvelle installation grâce à une collaboration avec la BPO. Certains membres estiment que l’on pourrait améliorer ce domaine pour qu’il reflète davantage l’ensemble du Canada, au lieu d’être trop étroitement axé sur Ottawa.

    On s’intéresse également au type d’espace d’exposition qui serait disponible et à la possibilité de l’utiliser pour des expositions organisées conjointement avec des institutions de partout au Canada. M. Gasperetti confirme que l’espace d’exposition sera partagé avec la BPO et comprendra des projets de collaboration.

    Les membres pensent également qu’il serait bon d’avoir une forte composante autochtone dans la nouvelle installation; il pourrait s’agir par exemple d’un centre d’interprétation ou d’un espace communautaire.

    6. Examen du procès-verbal du Comité consultatif sur les services du 4 septembre 2018

    Le matin du 6 décembre 2018, les membres du Comité consultatif sur les services (CCS) se réunissent séparément du Comité consultatif sur les acquisitions. Mme Smith accueille de nouveau les membres au 395, rue Wellington et présente l’ordre du jour de la deuxième journée, ainsi que le procès-verbal de la réunion précédente du CCS qui a eu lieu le 4 septembre 2018. L’ordre du jour et le procès-verbal sont approuvés sans modification.

    7. Résultats du sondage auprès des clients

    Alethea Woods (présidente, Phoenix SPI) donne aux membres du CCS un aperçu du Sondage auprès des clients de BAC qui a récemment été réalisé et qui mesurait la satisfaction, les impressions, les priorités et les préoccupations des clients. Elle explique la méthode du sondage et souligne les résultats très positifs pour BAC. Les constatations ont fait ressortir deux domaines clés sur lesquels BAC pourrait se concentrer pour améliorer davantage la satisfaction des clients : la visibilité/sensibilisation et la navigation en ligne. Mme Woods fait remarquer que les résultats ont été plus positifs avec les clients de BAC ayant de l’expérience et moins positifs avec les nouveaux utilisateurs. Elle souligne également les excellents résultats liés aux impressions qu’ont les clients à propos des employés de BAC.

    Les membres du CCS mentionnent des initiatives connexes qui pourraient améliorer encore plus la satisfaction de la clientèle. Il s’agit notamment de la façon dont la nouvelle installation conjointe de BAC pourrait sensibiliser les utilisateurs inexpérimentés. Les membres font également la suggestion suivante : BAC pourrait accorder la priorité aux campagnes de promotion et de sensibilisation pour les services qu’utilisent le plus les utilisateurs inexpérimentés, et font remarquer que les chercheurs chevronnés sont moins susceptibles d’avoir besoin d’information ou d’aide.

    Plusieurs membres recommandent d’apporter des changements au site Web de BAC à titre d’étape clé. Ils suggèrent un site Web plus dynamique qui comprendrait des mises à jour sur les projets de BAC.

    Les membres formulent des recommandations quant à la méthode à suivre pour les sondages futurs. Ils font remarquer, par exemple, que certaines catégories d’utilisateurs sont floues et pourraient être plus distinctes pour que BAC comprenne mieux les besoins particuliers de ses groupes clients.

    Mme Smith fait remarquer que BAC demandera l’avis du CCS dans la prochaine version du sondage. Elle assure aux membres que BAC sera réceptif aux résultats du sondage et qu’il fera des efforts supplémentaires dans des domaines comme la numérisation, l’orientation, l’amélioration des installations Web et les services de généalogie.

    8. Les jeunes et le rôle des bibliothèques et des archives : Discussion avec des représentants du Conseil consultatif jeunesse de BAC

    Deux membres du Conseil consultatif jeunesse (CCJ) de BAC, Mme Heather Townsend et Mme Erica Vanden Bosch, présentent aux membres du CCS un aperçu du travail du CCJ et animent une discussion de groupe pour les membres sur le rôle des jeunes dans les bibliothèques et archives.

    Mme Townsend et Mme Vanden Bosch expliquent la composition, la portée et l’accent du CCJ, qui est composé de 20 membres de la région de la capitale nationale, tous âgés de 19 à 25 ans. Les membres proviennent de divers milieux scolaires et professionnels et ont une exposition variée à BAC. Le CCJ est un comité informel et novateur qui encourage la réflexion prospective et le remue-méninges. Ils se concentrent actuellement sur le patrimoine documentaire numérique et sur les façons dont les technologies et les plateformes numériques peuvent accroître la sensibilisation et l’accès. Le CCJ a discuté de plusieurs sujets à ce jour, y compris les médias sociaux, les outils numériques, l’externalisation ouverte, le sommet des bibliothèques, archives et musées et l’installation conjointe BAC-BPO.

    Les membres apprécient l’exposé. Ils font remarquer que les étudiants acquièrent une bonne connaissance de BAC grâce à des cours universitaires qui leur permettent de venir sur place à BAC, à des fins de recherches ou de visites. Mme Smith convient qu’il est important de faire participer les étudiants et que BAC aimerait élargir ses programmes afin d’inclure la sensibilisation des écoles et des étudiants.

    Les membres émettent une suggestion : BAC pourrait faciliter le développement d’une communauté de jeunes professionnels de la recherche et aider à coordonner les activités. Mme Townsend convient que la collaboration entre pairs serait utile. Mme Smith accepte d’appuyer une telle entreprise si d’autres personnes sont intéressées.

    Les membres soulignent les nombreux obstacles physiques à l’emplacement de BAC à Ottawa qui existent ou qui sont perçus comme des obstacles pour les jeunes. Ils font remarquer que BAC peut être un endroit intimidant et que les jeunes ne connaissent pas tous les outils et les processus de BAC, dont certains sont désuets. Selon eux, les jeunes seraient mieux servis par les services en ligne et numériques de BAC. D’autres membres suggèrent la création de guides de l’utilisateur adaptés aux jeunes et aux sujets qui les intéressent le plus.

    Les membres soulignent également que la nouvelle installation conjointe de BAC et de la BPO constitue une occasion de mieux faire participer les jeunes. Ils suggèrent l’interaction numérique, ainsi que l’intégration d’espaces créatifs et décontractés.

    Les membres demandent s’il y a des membres autochtones inclus dans le CCJ. Mme Vanden Bosch confirme qu’il y en a.

    Tous les membres conviennent que le CCS devrait inclure un étudiant ou un jeune professionnel parmi ses membres. Mme Smith s’engage à ajouter un nouveau jeune membre dès que possible.

    9. Stratégie pour les journaux

    Le CCS se joint de nouveau au Comité consultatif des acquisitions pour l’exposé final de la réunion. Mme Alison Bullock (directrice, Acquisitions, Direction générale du patrimoine publié de BAC) et Karin MacLeod (gestionnaire, Division des acquisitions publiées) donnent un aperçu de la façon dont BAC développe sa collection de journaux, afin de combler ses lacunes. Il y a une forte demande de journaux à des fins de recherche et les objectifs de BAC sont les suivants :

    • Établir une collection complète de journaux canadiens.
    • Fournir un accès numérique dans la mesure du possible.
    • Assurer la gestion et la préservation à long terme.

    On demande au Comité s’il estime qu’il y a des lacunes dans la collection de journaux ou si certains des domaines abordés dans l’exposé (intégralité, accès numérique et gestion/préservation) devraient avoir priorité sur d’autres.

    Les membres demandent quels sont les types de modèles d’accès et d’attribution de licences que BAC envisage d’utiliser pour sa collection de journaux. Idéalement, BAC aimerait offrir au public un accès gratuit aux journaux. Ce type d’accès pourrait comporter une période d’embargo, après quoi le public pourrait accéder au contenu. BAC aimerait disposer d’une collection complète de journaux qui serait accessible par l’entremise d’un seul portail.

    Pour ce qui est du contenu, les membres sont curieux de savoir si BAC saisit ou non l’intégralité du contenu d’un journal numérique (c.-à-d. les publicités). Le projet pilote de BAC s’est penché sur cette question, en consultation avec les archivistes, et a déterminé que l’ensemble du contenu et la façon dont il est organisé sur la page sont importants, ce qui signifie que BAC tentera d’acquérir le fichier de réplique de l’éditeur. La question de la vitesse à laquelle le contenu peut changer dans les journaux numériques est également soulevée. Même si une histoire peut changer plusieurs fois par jour, le programme d’archivage Web de BAC peut saisir ces changements. Toutefois, la Direction générale du patrimoine publié aimerait consulter le Comité à une date ultérieure sur cette question et sur le nombre de versions d’une histoire que BAC devrait saisir. Le droit à l’oubli est aussi de plus en plus un problème avec les journaux numériques, mais BAC a récemment publié une politique de retrait solide qui peut être appliquée à ces cas.

    10. Conclusion

    M. Charbonneau et Mme Smith remercient les membres de leur participation et s’engagent à tenir une autre réunion au printemps 2019. Mme Smith demande aux membres du CCS leurs premières impressions concernant les réunions conjointes avec le Comité consultatif sur les acquisitions et la plupart d’entre eux répondent positivement. Elle suggère qu’un format similaire soit utilisé pour la réunion du printemps.

Septembre 2018

  • Ordre du jour
    13h00-13h10
    Mot de bienvenue et compte rendu de la réunion du 15-16 mars, 2018
    Johanna Smith
    13h10 – 13h20
    Vérification et approbation du mandat du comité révisé
    Johanna Smith
    13h20-13h-40
    Renouvellement du web à BAC
    Karen Linauskas / Cécile Lamarre
    13h40-14h10
    Présentation: Projet d’installation conjointe entre Bibliothèque et Archives Canada et Bibliothèque publique d’Ottawa
    Mario Gasperetti / Steven Artelle
    14h10-15h00
    Table ronde
    Tous
  • Résumé des discussions

    Présences : Frédéric Giuliano (Archives de l’Université McGill); Constance Crompton (Département des communications, Université d’Ottawa); Colleen Murphy (Bibliothèque de l’Université de Regina); Jean-Pierre Morin (Affaires autochtones et du Nord Canada); Pam Wright (National Archives and Records Administration, États-Unis); Alison Blackburn (Bibliothèque publique d’Ottawa); David Obee (expert en généalogie); Ry Moran (Centre national pour la vérité et la réconciliation); Johanna Smith (Bibliothèque et Archives Canada, présidente).

    Observateurs et présentateurs de Bibliothèque et Archives Canada : Steven Artelle; Benjamin Ellis, Mario Gasperetti, Amy Tector, Karen Linauskas, Lina Gouger, Cecile Lemaire.

    Absents : Deborah Kigjugalik Webster (chercheuse indépendante et auteure); Ryan Shackleton (Know History); Anita Price (Association des musées de la Nouvelle-Écosse); Inge Alberts (École des sciences de l’information, Université d’Ottawa); Laura Madokoro (Département d’histoire et d’études classiques, Université McGill); Renee Harden (Bibliothèque et Archives Canada).

    1. Mot de bienvenue

    Johanna Smith, directrice générale, Direction générale des services au public, Bibliothèque et Archives Canada (BAC), souhaite la bienvenue aux membres du Comité à la huitième réunion du Comité consultatif sur les services (CCS, « le Comité »).

    Mme Smith présente l’ordre du jour, qui est approuvé sans amendement.

    2. Approbation du procès-verbal et modification du mandat

    Les membres du CCS (les « membres ») approuvent le procès-verbal de la réunion des 15 et 16 mars 2018 sans modification.

    Les membres approuvent le mandat révisé du Comité avec des modifications mineures.

    3. Renouvellement du site Web de BAC

    Karen Linauskas, directrice des expositions et du contenu en ligne à BAC, et Cecile Lemaire, directrice des communications numériques et ministérielles à BAC, présentent la vision et les objectifs de BAC relativement à la page d'accueil de son site Web et à son projet de renouvellement. Elles expliquent que le principe fondamental du projet de renouvellement serait de mettre en œuvre une conception axée sur l’utilisateur en fonction des attentes et des besoins des clients éventuels de BAC. Les autres objectifs comprennent une expérience personnalisée, une navigation fluide, des améliorations et des mises à jour continues, une plus grande autonomie des utilisateurs et une capacité d’adaptation aux technologies en évolution. Mme Lemaire montre la maquette d’un projet de page d’accueil.

    Les membres suggèrent que BAC mette en œuvre une approche axée d’abord sur les appareils mobiles, en mettant l’accent sur les applications ou les pages conviviales pour ces appareils. Les membres conseillent également à BAC de tenir compte des besoins des collectivités éloignées où l’accès à Internet est limité.

    Mme Linauskas explique le lien entre le renouvellement du site Web et la nouvelle fonction de recherche fédérée de BAC, ainsi que le nouveau système intégré de gestion de bibliothèque que BAC mettra en œuvre. Les membres discutent du rôle de l’intelligence artificielle dans les outils de recherche des archives et des bibliothèques lorsque des millions de documents sont disponibles.

    Les membres se demandent si les adresses URL du site Web de BAC changeront. Mme Lemaire explique qu’elles ne changeront pas dans la grande majorité des cas, mais que lorsqu’elles changeront, il y aura une redirection automatique.

    Mme Linauskas et Mme Lemaire promettent de tenir le Comité au courant de l’avancement du projet.

    4. L’installation conjointe de BAC et de la Bibliothèque publique d’Ottawa

    Mario Gasperetti, directeur de projet à la Direction générale des biens immobiliers de BAC, et Steven Artelle, analyste stratégique à la Direction générale des services au public de BAC, présentent au Comité un aperçu du projet de collaboration entre BAC et la Bibliothèque publique d’Ottawa (BPO) pour une nouvelle installation conjointe qui abritera la Direction générale de la BPO et les secteurs des services au public de BAC. Ils décrivent le contexte du projet, ses objectifs et le programme fonctionnel proposé, en soulignant les principales zones qui seront consacrées à BAC et à la BPO, ainsi que les zones qui seront partagées. M. Gasperetti explique le processus à ce jour et les prochaines étapes de la conception et de la construction. M. Artelle explique comment les services de BAC feront la transition et se transformeront dans le nouvel espace, notamment avec un projet d’aire d’orientation de BAC comprenant des expositions et des ressources pour faire connaître au grand public le mandat, les collections et les services de BAC.

    Les membres demandent si les fonds approuvés dans le cadre du budget de 2018 pour la partie de BAC du bâtiment étaient destinés à la construction seulement ou à de nouveaux services et des services en cours. M. Gasperetti répond que les fonds sont principalement destinés à la construction et à la transition.

    Les membres s’inquiètent de la perte potentielle d’espace de recherche tranquille et de la sécurité des collections de BAC. M. Artelle explique qu’il y aura toujours des barrières de sécurité et des protocoles de recherche au-delà de certains points, mais que BAC ne fait qu’ajouter un espace public plus ouvert avant que les clients ne rencontrent ces barrières. Les membres encouragent BAC à ne pas négliger les besoins des clients existants qui devront s’adapter en même temps que BAC. Ils demandent à BAC d’être transparent et de rendre l’information sur les changements aussi claire que possible. Les membres suggèrent qu’un plan de gestion du changement pour les clients soit envisagé en plus des consultations.

    Les membres s’inquiètent également de l’augmentation de la demande et de son incidence sur les normes de service. Mme Smith prend note de ces préoccupations et les partage. Elle assure aux membres que BAC s’adaptera aux changements sans empiéter sur les normes.

    Certains membres posent des questions sur l’étendue du chevauchement et des services partagés entre BAC et la BPO. M. Gasperetti explique que, bien qu’il y ait des plans pour des espaces partagés pour des expositions, des événements, les services des installations et un centre de généalogie partagé, les opérations seraient en grande partie séparées. Il fait toutefois remarquer que les services et les espaces partagés pourraient évoluer avec le temps. M. Gasperetti indique clairement que l’installation n’est pas et ne devrait pas devenir une fusion entre BAC et la BPO.

    Les membres proposent des idées novatrices pour la nouvelle installation, y compris des « laboratoires ouverts » pour les clients, des applications de navigation mobile et une plus grande intégration avec la BPO sur place et en ligne.

    Les membres posent des questions au sujet de la mobilisation des collectivités autochtones, à l’échelle locale et nationale. Ils insistent sur la nécessité d’une mobilisation précoce, de la cogestion de certains secteurs et d’espaces réservés aux Autochtones. De plus, ils se demandent comment la nouvelle installation pouvait devenir un avantage économique pour les peuples autochtones du Canada.

    Enfin, les membres voient une occasion de créer une conception universelle et inclusive de l’identité de genre et encouragent BAC à explorer la façon dont l’établissement pourrait répondre aux besoins de la communauté LGBTQ.

    Points à retenir :

    • BAC organisera des consultations pour les utilisateurs actuels pendant la phase de conception de la nouvelle installation;
    • BAC communiquera avec certains membres sur des sujets d’intérêt précis, notamment la réflexion conceptuelle, les considérations LGBTQ+ et les exigences du centre de généalogie;
    • BAC étudiera les possibilités de consulter les principaux intervenants comme la SHC et l’ACA.

    5. Conclusion et planification future

    Mme Smith remercie les membres de leurs commentaires et s’engage à tenir la prochaine réunion du Comité à l’hiver 2018‑2019. Elle suggère que le Comité coordonne sa réunion avec une réunion du Comité consultatif sur les acquisitions de BAC et tienne une séance conjointe. Les membres sont favorables à cette idée.

Mars 2018

  • Ordre du jour

    Ordre du jour - Premier jour

    10h00-11h30
    Visite des installations des services de BAC au 395 Wellington, Ottawa
    Johanna Smith / Lisa Tremblay-Goodyer
    11h30-12h00
    Rendez-vous au 395 rue Wellington, Ottawa, pour partager des taxis pour se rendre au Centre de préservation, 625 boul. du Carrefour, Gatineau
    Tous
    12h00 -13h00
    Déjeuner de bienvenue et présentation des nouveaux membres
    Johanna Smith
    13h00-15h00
    Visite du Centre de préservation de Gatineau
    Suzanne Pagé-Dazé
    15h00-15h30
    Examen du procès-verbal de la réunion du 2 octobre 2017 ainsi que la revue et le renouvellement des termes de référence
    Johanna Smith
    15h30-16h00
    Plan opérationnel provisoire de la direction générale des services au public, 2018-19
    Johanna Smith
    16h00-17h00
    Démonstration et essai du nouvel outil de de « crowdsourcing » de BAC
    Alexandra Haggert / Michael Smith
    17h30
    Optionnel: Dîner de groupe au centre-ville d'Ottawa (lieu à déterminer)(location TBD)
    Tous

    Ordre du jour - Deuxième jour

    9h00-9h15
    Mots de bienvenue du Bibliothécaire et archiviste du Canada
    Guy Bethiaume
    9h15-9h45
    Engagement autochtone et sensibilisation interne à BAC
    Cleo Big Eagle / William Benoît
    15h00-15h30
    Discussion: Frais d'utilisation et production de revenus
    Lisa Tremblay-Goodyer/ Steven Artelle
    10h15-1030
    Pause
    Tous
    10h30-11h00
    Visite du Numeri-Lab de BAC
    Melanie Brown / Karine Gélinas
    11h00-12h00
    Plan triennial de BAC, 2019-2022: consultation préliminaire
    Johanna Smith / ZeÏneb Gharbi
    12h00-12h30
    Table ronde et discussion ouverte
    Johanna Smith

    Forward agenda :

    • Résultats de l'enquête auprès des clients de BAC
    • Indigenous Initiatives Update
  • Résumé des discussions

    Présences : Frédéric Giuliano (Archives de l'Université McGill); Constance Crompton (Département de communication de l'Université d'Ottawa); Colleen Murphy (Bibliothèque de l'Université de Regina); Jean-Pierre Morin (Affaires autochtones et du Nord Canada); Pam Wright (National Archives and Records Administration, États-Unis); Alison Blackburn (Bibliothèque publique d'Ottawa); David Obee (expert en généalogie); Ry Moran (Centre national pour la vérité et réconciliation); Deborah Kigjugalik Webster (chercheuse indépendante et auteure); Ryan Shackelton (Know History); Renee Harden (Bibliothèque et Archives Canada); Johanna Smith (présidente de Bibliothèque et Archives Canada).

    Observateurs et présentateurs de Bibliothèque et Archives Canada : Steven Artelle; Benjamin Ellis, Suzanne Pagé-Dazé, Alexandra Haggert, Michael Smith, Cleo Big Eagle, William Benoît, Lisa Tremblay-Goodyer, Melanie Brown, Karine Gélinas, Zeïneb Gharbi.

    Absences : Laura Madokoro (Département d'histoire et d'études classiques de l'Université McGill); Anita Price (Association of Nova Scotia Museums); Inge Alberts (École des sciences de l'information de l'Université d'Ottawa).

    1. Mot de bienvenue

    Johanna Smith, directrice générale des Services au public de Bibliothèque et Archives Canada (BAC), souhaite aux membres la bienvenue dans la région de la capitale nationale et à la septième réunion du Comité consultatif sur les services (ci-après « le Comité »).

    Mme Smith présente les nouveaux membres du Comité ainsi que l'ordre du jour, qui est approuvé tel quel.

    2. Visite du Centre de préservation de Bibliothèque et Archives Canada

    Les membres du Comité (ci-après « les membres ») ont droit à une visite du Centre de préservation de BAC à Gatineau, au Québec, et ont même un accès privilégié aux laboratoires de préservation, aux zones de numérisation et aux chambres fortes pour l'entreposage des documents. Ils sont très impressionnés par le centre et posent beaucoup de questions sur les coûts et l'équipement de numérisation, l'entretien et les réparations, ainsi que les plans pour l'aménagement d'un deuxième centre de préservation à Gatineau.

    Point à retenir – BAC enverra aux membres l'information concernant les coûts de numérisation.

    3. Retour sur la réunion précédente

    Mme Smith revient sur le procès-verbal de la réunion du 2 octobre 2017. Les membres l'approuvent tel quel.

    4. Examen du mandat du Comité

    On avait demandé aux membres d'examiner le mandat du Comité. Ceux-ci recommandent d'élargir le bassin de membres potentiels en permettant à des étudiants d'y siéger. Ils recommandent également que la participation d'experts en sciences humaines numériques soit prévue explicitement dans le mandat.

    Le Comité discute de la possibilité de prolonger le mandat des membres, pour le faire passer à trois ans, et de permettre un renouvellement par personne. Certains proposent que le représentant du Centre national pour la vérité et réconciliation siège en permanence au Comité.

    D'autres modifications mineures sont proposées.

    Point à retenir – BAC modifiera le mandat du Comité pour le soumettre à l'approbation des membres à la prochaine réunion.

    5. Plan opérationnel 2018-2019 des Services au public

    Mme Smith présente brièvement le plan opérationnel des Services au public pour l'exercice 2018-2019. Au nombre des principaux faits saillants, mentionnons la refonte du contenu du site Web, l'optimisation du nouvel outil de recherche en ligne de BAC, la mise en œuvre de l'initiative de numérisation du patrimoine documentaire autochtone, la réduction du nombre de demandes en attente concernant les références et l'accès à l'information et la protection des renseignements personnels, des projets d'accès numérique, la poursuite de la mise en œuvre des nouveaux services de BAC à Vancouver et à Halifax, ainsi que la planification en vue du déménagement et du transfert potentiels de certains services dans un nouveau bâtiment à Ottawa, en partenariat avec la Bibliothèque publique d'Ottawa.

    Les membres s'intéressent surtout au nouveau bâtiment et au transfert des services à Ottawa. Ils posent des questions sur les plans des salles de recherche et de lecture de la nouvelle installation. Ils proposent des idées sur la manière dont BAC pourrait atteindre l'équilibre entre les services d'accès à l'information pour le grand public et les services de recherche pour les professionnels et les universitaires. Les membres posent aussi des questions sur le processus de consultation à venir.

    Mme Smith s'engage à tenir une réunion du Comité au sujet de la nouvelle installation et promet aux membres qu'il y aura des consultations.

    6. Démonstration de Co-Lab

    M. Michael Smith (chef, Contenu en ligne) et Mme Alexandra Haggert (gestionnaire de projet) font une démonstration du nouvel outil collaboratif qui sera lancé bientôt : Co-Lab. Les membres sont emballés par l'outil et par son application potentielle. Ils posent beaucoup de questions sur la manière dont le public peut ajouter de l'information ou la modifier et la façon dont BAC gérera les contributions du public.

    Mme Haggert explique que BAC lancera certains « défis » aux membres du public à partir d'articles de la collection qui se prêtent bien à l'exercice. Le public pourrait ainsi décrire, étiqueter, traduire ou transcrire les documents sélectionnés à cette fin. Elle ajoute que l'outil peut aussi être utilisé pour n'importe quel document numérisé du catalogue de BAC.

    Elle précise que les utilisateurs n'ont pas besoin de créer un compte pour accéder à Co-Lab et que BAC surveillera les activités pour veiller à résoudre les problèmes rapidement. À titre d'exemple, elle parle des projets d'outils collaboratifs d'autres centres d'archives nationaux.

    Les membres proposent beaucoup d'idées de partenariats, d'initiatives et de projets potentiels. Ils suggèrent de faire appel aux associations universitaires, éducatives et professionnelles et aux bureaux de BAC de partout au Canada pour promouvoir l'outil. Ils demandent combien a coûté la construction de Co-Lab et quelle méthode a été employée pour le concevoir.

    BAC communique le lien de Co-Lab aux membres et leur demande de l'essayer et de donner leur avis.

    7. Mobilisation des Autochtones

    M. William Benoît (conseiller, Engagement autochtone interne) et Mme Cleo Big Eagle (conseillère, Engagement et partenariat autochtone) présentent aux membres l'approche générale de BAC en matière de sensibilisation et de mobilisation autochtones à l'interne; ils les renseignent également sur le nouveau Cercle consultatif autochtone.

    Mme Big Eagle décrit comment le Cercle a vu le jour ainsi que son objectif : guider BAC pour tout ce qui a trait aux activités autochtones, en particulier et dans l'immédiat pour la mise en œuvre de ses initiatives en matière de langue et de culture autochtones. Le Cerle, dont les membres proviennent de différentes communautés autochtones du Canada et de divers domaines de compétences, s'est réuni pour la première fois à Ottawa il y a à peine deux semaines. Mme Big Eagle fait part des réussites et des défis de la première réunion ainsi que des plans pour celles à venir.

    M. Benoît décrit les activités de sensibilisation internes de BAC et son changement d'approche à l'égard des peuples autochtones et des activités en lien avec leur patrimoine. Il présente les possibilités de formation et d'apprentissage offertes au personnel, notamment les « exercices des couvertures », séances de sensibilisation animées par des Autochtones où l'on plie des couvertures pour représenter l'occupation des terres autochtones et la disparition des cultures.

    Les membres suggèrent d'autres façons de mobiliser les communautés et les organisations autochtones et de collaborer avec elles. Ils proposent entre autres que BAC affiche davantage leurs activités de mobilisation sur son site Web.

    8. Lignes directrices sur le traitement des demandes de retrait présentées par des clients

    M. Steven Artelle (conseiller stratégique des Services au public de BAC) présente un aperçu des lignes directrices provisoires concernant l'administration des demandes des clients pour le retrait d'un document patrimonial numérisé du site Web de BAC ou de ses sites partenaires pour diverses raisons. Elles ne sont pas encore définitives, mais fourniront à l'organisation des directives uniformes pour traiter ce genre de demande.

    Les membres discutent de la terminologie des lignes directrices, notamment de la définition du mot « préjudice » (harm) tel qu'il s'applique aux personnes et aux communautés.

    Point à retenir – BAC passera en revue les lignes directrices avec le Comité durant le processus d'élaboration

    9. Plan triennal de BAC

    Mme Zeïneb Gharbi (analyste principale de la recherche et des politiques de BAC) demande aux membres de fournir des commentaires en vue de l'élaboration du prochain plan triennal de l'organisation pour 2019-2022. Elle les invite particulière à réfléchir aux activités et aux questions que devrait prioriser BAC parmi les trois volets généraux suivants : services en personne, objectifs en matière de numérisation, et présentations et expositions en ligne.

    Les membres fournissent des commentaires sur tous les volets, tant en personne lors de la réunion que par écrit après celle-ci. Ils voient notamment la possibilité d'accroître l'accès grâce à la nouvelle installation proposée à Ottawa. Ils mentionnent qu'il faut numériser davantage de documents liés aux peuples autochtones et font part des défis associés à l'obtention de certains documents. Enfin, ils soulignent qu'il y a lieu d'améliorer le site Web de BAC ainsi que son moteur de recherche et son catalogue en ligne.

    Point à retenir – BAC évaluera attentivement toutes les suggestions des membres tandis qu'elle poursuit ses consultations sur le plan triennal.

    10. Divers

    Les membres indiquent que l'ordre du jour de la réunion était intéressant, mais trop volumineux. Ils demandent à la présidente de laisser plus de temps pour les discussions. Mme Smith propose que la prochaine réunion ne soit consacrée qu'à un ou deux points, dont la nouvelle installation conjointe avec la Bibliothèque publique d'Ottawa et le transfert des services.

    Les membres demandent aussi d'envoyer l'information plus tôt ou de transmettre les questions à l'avance pour favoriser la discussion.

    Ils sont d'avis que la prochaine réunion en personne pourrait se tenir sur trois jours de sorte qu'ils aient le temps de traiter tous les points à l'ordre du jour et d'avoir des discussions enrichissantes.

    Ils suggèrent finalement de tenir la prochaine réunion en personne en dehors de la région de la capitale nationale.

    Point à retenir – La prochaine réunion du Comité aura lieu à l'été 2018. BAC envisagera la possibilité de la prolonger et de la ternir à un autre endroit.

Coordonnées

Pour toute question out tout commentaire, ou pour obtenir l'un des documents présentés lors d'une réunion, veuillez nous écrire à : bac.bureaucesmaoperations-cooofficeadmoperations.lac@bac-lac.gc.ca.